Gallup a publié son rapport State of the Global Workplace 2024 (Engagement et bien-être des
employés dans le monde). L’un des constats les plus marquants : le faible niveau d’engagement
des employés à l’échelle mondiale.
Aux États-Unis, seuls 33 % des salariés se déclarent engagés. C’est pourtant le meilleur score
régional au monde, ce qui n’étonne guère, les États-Unis étant précurseurs de nombreuses
approches positives en matière de leadership et de management. À titre de comparaison, la
moyenne mondiale atteint 23 %, celle de l’Europe 13 % et celle de l’Asie de l’Est 18 %. Mais un
autre chiffre reste préoccupant : 51 % des salariés américains se disent non engagés, et 16 %
se déclarent activement désengagés.
Ce désengagement coûterait chaque année la somme vertigineuse de 8 800 milliards de dollars
à l’économie mondiale.
S’il est clair que l’élan doit venir du sommet, je suis convaincue que les dirigeants et les
managers ont un rôle clé à jouer dans la création et le renforcement de sous-cultures positives
au sein de l’organisation. En agissant à leur niveau, ils peuvent favoriser un environnement plus
engagé et plus propice à l’épanouissement de chacun.